vendredi 27 juin 2008

Cure de rajeunissement des bibliothèques


Les bibliothèques de Montréal sont sur le point de subir une cure de rajeunissement bien méritée.

En fait, en plus de la cure de jouvence, c'est également la construction de tout nouveaux lieux du savoir que prévoit l'administration municipale. Le maire Tremblay a annoncé jeudi matin, accompagné de la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine Saint-Pierre, plusieurs projets qui verront le jour dès cette année.

Si la ministre était présente, c'est que cette annonce représente un pas de plus dans l'initiative qu'avaient lancée le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal à l'automne dernier lors du « Rendez-vous novembre 2007 - Montréal métropole culturelle ».

Cette rencontre, qui avait pour objectif de donner à Montréal les moyens de devenir une métropole culturelle du XXIe siècle reconnue au Canada et à l'étranger, avait incité l'établissement d'un plan de consolidation des bibliothèques publiques de la métropole. Les deux paliers administratifs avaient consenti un budget de 30 millions de dollars d'ici 2010, en plus de la contribution des arrondissements.

Gérald Tremblay a présenté les projets sélectionnés sur la base de plusieurs critères dont l'urgence de rénovations et d'investissements que nécessitaient certains établissements.

La liste des projets:

  • Mise sur pied des démarches qui permettront d'amorcer le projet de construction d'une nouvelle bibliothèque dans l'arrondissement de Saint-Laurent (coût estimé: 24 millions $)
  • Agrandissement de la bibliothèque de Pierrefonds, dans l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro (coût estimé à 3,3 millions $)
  • Agrandissement de la bibliothèque Saul-Bellow (coût estimé à 6,4 millions $)
  • Amélioration locative dans les bibliothèques de Cartierville (arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville) et Jean-Corbeil (arrondissement d'Anjou)

L'action démocratique en hausse


L'action démocratique de Mario Dumont est en hausse de 3 pour cent.
La lutte est plus serrée que lors du dernier sondage.

Voici le pourcentage de chacun:

Parti libéral du Québec 36
Parti Québécois 31
ADQ 17

Le parti libéral grimpe en popularité


Les troupes de Stéphane Dion connaissent une remontée depuis février dernier.
En un mois,ils ont gagné 6 points.

Au Québec la répartition des trois principaux partis se lit comme suit:

Bloc Québécois 29,Parti conservateur 26,Parti libéral du Canada 21.

jeudi 26 juin 2008

L'ex-Ministre Maxime Bernier s'explique


C'est devant ses électeurs de la circonscription de Saint-Georges, en Beauce, que l'ancien ministre fédéral Maxime Bernier s'est expliqué pour la première fois depuis les événements qui l'ont forcé à démissionner le 26 mai dernier.

L'ancien chef de la diplomatie canadienne a soutenu que pendant toute la durée de sa relation avec Julie Couillard, il n'a jamais eu connaissance de son passé trouble.

Sa version des événements

Ce ne serait que le 20 avril dernier, alors qu'il ne la fréquentait plus, qu'il aurait eu vent de rumeurs concernant son passé. La veille de sa démission, le 25 mai en soirée, il aurait appris qu'il a laissé des documents confidentiels à la résidence de son ancienne amie de coeur.

Il a dit qu'il s'agissait de notes d'information préparatoires pour le sommet de l'OTAN tenu au début d'avril à Bucarest. Maxime Bernier a précisé qu'il était chez Julie Couillard après son retour de Bucarest, le 4 avril.

Aucun souvenir

Maxime Bernier a expliqué que le niveau d'importance des notes d'information ne justifiait pas qu'elles soient numérotées afin d'être suivies à la trace.

C'est pourquoi aucune alarme n'a été déclenchée au sein du ministère concernant leur disparition. Le ministre démissionnaire dit qu'il n'a aucun souvenir d'avoir égaré les documents et qu'il n'avait même pas remarqué qu'ils n'étaient plus là.

Même s'il ne s'est pas aperçu que les documents étaient manquants, il a accepté les conséquences qui s'imposaient en démissionnant de son poste de ministre. En effet, il s'agit d'un manquement aux règles de confidentialité qui s'appliquent aux membres du conseil des ministres.

Depuis ce temps, une enquête interne a été instituée au sein du ministère des Affaires étrangères pour faire la lumière sur cette affaire de documents perdus. Maxime Bernier a dit avoir rencontré lundi dernier les responsables de cette enquête et qu'il a répondu à toutes leurs questions.

Carrière politique

Durant son allocution, Maxime Bernier a indiqué son intention de poursuivre sa carrière politique à Ottawa, même si les dernières semaines ont été difficiles sur le plan professionnel et humain. De plus, il refuse d'étaler sur la place publique les détails de sa vie privée.

Même si le député se dit convaincu que l'épreuve qu'il vient de traverser a fait de lui « une personne meilleure », il a nuancé en disant « je ne peux pas vous promettre de devenir parfait ».

Dans toute cette histoire, je suis resté un homme intègre et responsable. Être intègre et prendre ses responsabilités, c'est au coeur de l'identité beauceronne.

— Maxime Bernier

mercredi 25 juin 2008

Claude Dauphin Remplace Frank Zampino


Le maire de Montréal a fait son choix. Ce sera Claude Dauphin qui remplacera Frank Zampino à la présidence du comité exécutif de la Ville.

M. Zampino quittera ses fonctions officiellement le 2 juillet prochain.

Claude Dauphin ne sera toutefois pas dépaysé. Il était déjà vice-président du comité exécutif, responsable de la sécurité publique et civile et des relations intergouvernementales.

Les nouvelles fonctions de M. Dauphin lui donneront plusieurs nouvelles responsabilités, dont celles des services administratifs, des affaires corporatives, du capital humain, des sociétés paramunicipales, en plus de conserver la responsabilité de la sécurité publique et des relations intergouvernementales.

L'ancien député libéral à l'Assemblée nationale et délégué général du Québec à Boston n'est pas le seul à se voir confier de nouvelles fonctions. Le maire Tremblay a également choisi Sammy Forcillo pour une autre des fonctions importantes de Frank Zampino: les finances de la Ville.

On apprend également que Marcel Tremblay, frère du maire, sera dorénavant responsable de la Société du parc Jean-Drapeau.

Stephen Harper a fait son remaniement ministériel suite au départ de Maxime Bernier


Comme le voulaient les rumeurs qui circulaient depuis quelques jours, le premier ministre, le conservateur Stephen Harper, a apporté mercredi quelques changements au sein de son gouvernement minoritaire.

Tout d'abord, le transfuge libéral David Emerson conservera le ministère des Affaires étrangères, dont il assure l'intérim depuis la démission de l'ex-ministre Maxime Bernier, le 26 mai dernier.

Le sénateur Michael Fortier hérite quant à lui du portefeuille du Commerce international, tandis que Christian Paradis, actuel secrétaire d'État à l'Agriculture, se voit confier le ministère fédéral des Travaux publics et des Services gouvernementaux. Il faut rappeler que Michael Fortier n'a toujours pas été élu député à la Chambre des communes.

Enfin, le député britanno-colombien James Moore devient secrétaire d'État aux langues officielles. M. Moore est bilingue.

Ce remaniement était devenu nécessaire après le départ de l'ancien ministre des Affaires étrangères. Maxime Bernier a dû démissionner de son poste après avoir apparemment oublié des documents secrets chez son ex-amie de coeur, Julie Couillard, qui a eu des liens avec les milieux du crime organisé.

Des changements cosmétiques, selon les libéraux

Ce remaniement du Cabinet conservateur n'a guère impressionné l'opposition officielle. « C'est comme si Bob Gainey nous annonçait une grosse conférence de presse pour dire: "Je vous annonce le remaniement de mon quatrième trio" », a déclaré mercredi le député libéral Denis Coderre, au Réseau de l'information.

« C'est pas les gros chars, sauf que la réalité, c'est peut-être ce qu'on ne voit pas qui a un impact plus grand », a-t-il ajouté.

Selon M. Coderre, certaines nominations révèlent en effet plusieurs choses, dont des échecs. « Le fait d'avoir créé un secrétaire d'État aux langues officielles [...] ça démontre la faillite de la ministre actuelle qui est en charge des langues officielles, Mme Verner. Donc ça, ça veut dire qu'elle n'a pas bien fait son travail, c'est une mauvaise note de la part de son premier ministre ».

Quant à la nomination de Michael Fortier au Commerce international, bien qu'elle soit présentée comme une promotion pour M. Fortier, Denis Coderre y voit une manière d'éloigner un peu M. Fortier, qui parlerait peut-être un peu trop au goût du premier ministre Harper.

Le député libéral de Bourassa ajoute par ailleurs que, le ministère du Commerce international nécessitant beaucoup de voyages, Michael Fortier sera ainsi moins exposé aux questions sur son ex-conseiller, Bernard Côté, qui a été forcé de démissionner pour son implication dans l'affaire Bernier-Couillard.

Bloc et NPD

Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique se posent des questions sur la légitimité de David Emerson et de Michael Fortier.

L'organisateur en chef du Bloc, Mario Laframboise, considère qu'il est troublant de constater que le premier ministre ait confié à un sénateur qui n'a jamais été élu député le mandat de représenter le Canada et ses valeurs démocratiques sur la scène internationale.

Nommer un non-élu comme ministre, monsieur Fortier, ou un élu qui s'est fait élire sous une bannière libérale comme ministre, donc, évidemment pour nous, c'est pas un signe de transparence et de responsabilité.

— Mario Laframboise

Thomas Mulcair, du NPD, est du même avis. Pour lui, « la présence continue de Michael Fortier au cabinet est absolument inadmissible ». Il soutient qu'elle fait du tort au système démocratique parlementaire basé sur le principe de la responsabilité ministérielle.

Michael Fortier n'a tout simplement pas sa place au conseil des ministres. C'est en flagrante contravention d'une convention constitutionnelle qui date de 1867.

— Thomas Mulcair

Le lieutenant québécois de Jack Layton trouve la promotion de David Emerson tout aussi « problématique », pour des raisons semblables. Il considère qu'en dépit de ses compétences, « il n'a pas de mandat des gens de son coin ».

En outre, les deux partis s'interrogent sur les compétences de Christian Paradis, décrit par Mario Laframboise comme étant « quelqu'un de bien servile qui va écouter les ordres du chef ».

Cependant, tous s'entendent pour applaudir la nomination de James Moore aux langues officielles.

Qui sont-ils?


Christian Paradis: 34 ans
Circonscription: Mégantic-L'Érable (Québec)
Élu à la Chambre des communes en janvier 2006, Christian Paradis a d'abord été secrétaire parlementaire au ministère des Ressources naturelles, avant d'être nommé secrétaire d'État à l'Agriculture.

James Moore: 32 ans
Circonscription: Port Moody-Westwood-Port Coquitlam (Colombie-Britannique)
Élu pour la première fois en 2000 sous la bannière de l'Alliance réformiste conservatrice canadienne, il a été secrétaire parlementaire du ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, puis secrétaire parlementaire du ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et de la porte d'entrée du Pacifique et des Jeux olympiques de Vancouver-Whistler.

Michael Fortier: 46 ans
Sénateur et ministre non élu
Avocat de formation, Michael Fortier a travaillé dans le secteur financier. Il a été promu au ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux en février 2006, avant d'être nommé sénateur le même mois.

David Emerson: 62 ans
Circonscription: Vancouver Kingsway (Colombie-Britannique)
Élu pour la première fois aux Communes en 2004 sous la bannière du Parti libéral du Canada où il occupait le poste de ministre de l'Industrie. Réélu en 2006, il quitte le PLC la même année pour rejoindre le gouvernement conservateur, où il devient ministre du Commerce international et ministre de la porte d'entrée du Pacifique et des Jeux olympiques de Vancouver-Whistler.

Dr Yves Bolduc succède à Philippe Couillard


Le premier ministre du Québec Jean Charest a mis fin mercredi aux conjectures sur la succession du ministre Philippe Couillard en nommant le Dr Yves Bolduc à la tête du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. Le nouveau ministre de la Santé, qui a été assermenté mercredi après-midi, devient aussi ministre responsable de la région du Lac-Saint-Jean.

Originaire d'Alma, le docteur Yves Bolduc est médecin omnipraticien depuis 1981. Il est également coroner depuis 1985. M. Bolduc dirige aussi les services professionnels au Centre de santé et de services sociaux Lac-Saint-Jean-est depuis 14 ans.

Il cumule aussi le poste de directeur général par intérim du Centre de santé et de services sociaux de la Vallée-de-l'Or, en Abitibi-Témiscamingue.

Sa spécialité: l'accès aux services

Réputé pour son efficacité, Yves Bolduc a fait de l'accessibilité aux services son cheval de bataille. Il s'est d'ailleurs récemment illustré en appliquant avec succès des principes provenant des chaînes de montage du constructeur automobile Toyota dans la gestion du bloc opératoire de l'hôpital de Val-D'Or.

En plus de ses études de médecine, le Dr Bolduc est aussi détenteur d'une maîtrise de l'École nationale d'administration publique et d'un diplôme en bioéthique de l'Université du Québec à Chicoutimi.

Par cette nomination, le Dr Bolduc prend la direction de l'un des plus importants ministères du gouvernement du Québec, et ce, sans avoir été élu. Il avait par ailleurs été défait sous la bannière libérale dans la circonscription de Lac-Saint-Jean, lors des dernières élections.

Le premier ministre Jean Charest a par conséquent annoncé en conférence de presse que Yves Bolduc se présentera prochainement dans l'ancienne circonscription de Philippe Couillard, Jean-Talon, au cours d'une élection complémentaire afin de normaliser sa situation de nouveau ministre de la Santé d'ici la rentrée parlementaire, en octobre prochain.

Couillard tire sa révérence

De son côté, le ministre sortant, Philippe Couillard, a confirmé plus tôt dans la journée les rumeurs qui courent depuis quelques jours sur son départ du gouvernement Charest. Il en a fait l'annonce en compagnie du premier ministre.

Neurochirurgien de formation, il veut désormais profiter de l'été pour réfléchir à des projets d'avenir qu'il a cependant refusé de détailler. Il semblerait que la question de l'argent ait fait partie des facteurs considérés par M. Couillard.

Tout en affirmant que des progrès « indéniables » ont été réalisés en santé dans les dernières années, M. Couillard a reconnu qu'il reste beaucoup à faire dans ce domaine.

« J'espère avoir fait en sorte que la personne qui me succédera réussira mieux que moi. C'est ainsi que notre société progresse », a-t-il affirmé.

Pour sa part, Jean Charest s'est dit « attristé » par le départ de son ministre, l'un des poids lourds du gouvernement qui a été du reste pressenti, un temps, pour succéder au premier ministre.

« À notre arrivée en 2003, le système de santé traversait une des pires crises de son histoire. Philippe Couillard a permis de mettre le réseau sur la voie du rétablissement », a dit M. Charest.

Outre le ministère de la Santé, Philippe Couillard était aussi responsable de la région de la Capitale-Nationale. Le premier ministre Jean Charest assumera cette autre responsabilité de M. Couillard.

lundi 23 juin 2008

John MCCain l'écolo


John McCain lance un défi aux constructeurs automobiles américains. Acculé au virage vert en raison des prix du carburant, le candidat républicain promet 300 millions de dollars au constructeur qui réussira à inventer un modèle plus performant que les hybrides ou les véhicules électriques.

« Cela représente un dollar pour chaque homme, femme, enfant aux États-Unis, une petite somme pour nous aider à casser notre dépendance à l'égard du pétrole », a-t-il ajouté.

En campagne à Fresno en Californie, John McCain a aussi promis un crédit d'impot de 5000 dollars à tout consommateur qui achètera un tel véhicule. « Pour les autres véhicules, quelle que soit leur catégorie, plus les émissions de carbone seront basses, plus le crédit d'impôt sera élevé », a-t-il spécifié.

Le sénateur de l'Arizona n'a pas manqué de piquer au passage son adversaire démocrate de l'Illinois, Barack Obama, qui mise sur la production d'éthanol. John McCain estime « que le gouvernement a gaspillé assez d'argent pour financer des intérêts particuliers ». Barack Obama, sénateur d'un grand État agricole, soutient les subventions à l'éthanol de maïs et les barrières commerciales pour contrer l'éthanol de canne à sucre produit au Brésil.

Bientôt une voiture électrique fabriqué au Québec


Une voiture électrique faite au Québec pourrait bientôt sillonner les routes de la province.

Selon Le Journal de Montréal, Hydro-Québec négocie avec des constructeurs automobiles dans le but de produire un tel véhicule dans un proche avenir.

Des entreprises nord-américaines et japonaises ont déjà manifesté leur intérêt pour un semblable projet.

L'objectif est de fabriquer au Québec une voiture à usage domestique avec le moteur électrique développé par une filiale de la société d'Etat.

Le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, aurait mis en devoir Hydro-Québec d'accélérer la production d'une automobile électrique, lors d'une rencontre tenue le 9 mai dernier.

Trois-rivières se tourne vers l'hydrogène


La hausse du prix de l'essence exaspère aussi les municipalités.

À Shawinigan, on a déjà dépassé le budget tandis qu'à Trois-Rivières, on dépasse les prévisions budgétaires.

La facture est assez sérieuse pour que Trois-Rivières cherche des solutions du côté de l'hydrogène.

La Ville a donc décidé de s'associer à l'Institut de recherche sur l'hydrogène de l'UQTR et a investi 70 000$ pour financer les recherches.

Une usine de biodiésel à Valleyfield


Avec le prix de pétrole qui explose, les biocarburants sont plus populaires que jamais.

Une usine de biodiesel sera d'ailleurs construite à Valleyfield par une entreprise de l'île Maurice, Chandni Oil.

Du carburant y sera produit d'ici 2 ans à partir d'huiles usées, et ce, sans émissions polluantes ni déchets.

Le projet de 32 millions de dollars va créer 70 emplois. L'initiative permettra notamment aux ex-employés de GoodYear, qui ont perdu leur emploi l'an dernier, de se recycler.

Bientôt des péages à montréal


Montréal s'apprêterait à installer des postes de péage sur les différents ponts permettant d'entrer sur son territoire.

Cette idée, qui a refait surface il y a déjà un certain temps, serait incluse dans le plan de développement du transport qui sera présenté par l'administration du maire Gérald Tremblay en juin prochain.

Selon La Presse, cette nouvelle taxe servira à financer le transport en commun. Montréal estime que l'instauration de péages sur les ponts pourrait générer environ 200 millions de dollars annuellement.

Le plan de développement comprend la réalisation de 21 chantiers routiers, représentant une facture totale de 5,1 milliards.

La Ville prévoit aussi l'implantation d'un réseau de tramways, d'une ligne du Train de l'Est et d'une ligne ferroviaire entre le centre-ville et l'aéroport Pierre Elliott-Trudeau.

Discours de Stephen Harper à St-Lambert

Mardi le 24 juin à midi, le très honorable Stephen Harper sera à Greenfield Park pour célébrer la Fête Nationale des Québécois avec membres et supporteurs. En compagnie de l'honorable Lawrence Cannon, Ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités et Lieutenant politique du Québec, ainsi que des candidat(e)s du Parti conservateur du Canada, le Premier ministre prononcera une allocution.

Voici les coordonnées de l'événement;

DATE :
mardi le 24 juin 2008

HEURE :
midi

ENDROIT :
Arena Cinthia Coull (Parc Pierre Laporte)

195, rue Empire (coin Boulevard Churchill, carte ci-bas)

Greenfield Park

Financement des festivals,des organisateurs mécontents

L'implantation du programme de subventions des festivals de Patrimoine canadien ne fait pas que des heureux. Plusieurs organisateurs de festivals, soit 1 sur 10, se plaignent des sommes qui leur sont attribuées. Celles-ci sont souvent à la baisse par rapport aux années passées.

Il est à noter que depuis le scandale des commanndites, le gouvernement conservateur a sabré dans le budget dédié aux festivals, lequel est passé de 50 millions de dollars sous les libéraux à 30 millions de dollars actuellement.

Toutes les demandes de subventions, qui relèvent maintenant de Patrimoine canadien, sont scrutées à la loupe et doivent répondre à des critères artistiques précis.

Certains festivals n'ont encore rien reçu, alors que la saison est déjà entamée et pensent qu'il est trop tard.

Luc Fournier, porte-parole de la Coalition des festivals canadiens, affirme que beaucoup d'organisateurs sont frustrés.

Devant le tollé provoqué par le programme, la ministre du Patrimoine canadien, Josée Verner, s'est engagée à revoir les conditions d'octroi des subventions pour plus d'efficacité.
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/RDI2/TelejournalSurRdi200806222100_4.asx&epr=true


dimanche 22 juin 2008

Le Tramway à montréal


L’administration Tremblay veut « réinventer » la ville de Montréal autour du transport, et sa priorité est d’instaurer un réseau de tramway de 20 km au centre-ville.
Le comité exécutif a donné le feu vert aux études de faisabilité de cette première ligne de tramway, dont le coût est évalué à 260 millions de dollars.

Si le plan de transport rendu public en avril 2007 comptait 21 « chantiers », c’est sans doute le retour du tramway à Montréal qui avait le plus frappé l’imaginaire du public.

Or voilà que le maire Gérald Tremblay fait de ce chantier la priorité de son ambitieux plan de transport, qui a fait l’objet de consultations publiques au cours de la dernière année.

La première ligne de tramway reliera le centre-ville au quartier latin. Plus précisément, ses deux extrémités seront situées aux intersections Peel/de Maisonneuve, et Berri/de Maisonneuve.

Son parcours en U longera la rue Peel jusqu’à la rue de la Commune, pour remonter la rue Berri. Le tramway traversera ainsi le Centre des affaires, le quartier Griffintown, la Cité Multimédia, le Vieux-Montréal, le site du futur CHUM et l’UQAM.

Outre cette première ligne de tramway, les autres priorités du plan de transport sont le prolongement du métro vers l'est, puis vers l'ouest, la navette ferroviaire entre le centre-ville et l'aéroport, l'amélioration du service de train de banlieue de l'ouest de l'île, le train de l'Est.

On compte également, parmi les autres « priorités », l'implantation rapide d'un vaste réseau de voies réservées pour les autobus et pour le covoiturage, l’agrandissement du réseau cyclable et enfin, la mise en œuvre de la Charte du piéton.

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Le Plan de Transport de Projet Montréal

Richard Bergeron dévoile le plan tramway d'une administration Projet Montréal

Montréal, le 3 février 2007 - Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a dévoilé aujourd'hui l'esquisse du réseau tramway que mettrait en place une administration Projet Montréal. Long de 250 kilomètres, il desservirait l'ensemble de l'île, de Pointe-aux-Trembles à l'Île Bizard. Développé en complémentarité avec le réseau de métro, d'autobus et de train de banlieue, il viserait à porter le nombre de déplacements en transports collectifs à un milliard par année, soit deux fois et demi le nombre actuel.

Avec ce plan tramway, Projet Montréal souhaite combler l'écart creusé avec des centaines de villes dans le monde possédant déjà des réseaux de cette envergure. « Que vous alliez à Sydney en Australie, à Buffalo, à Portland ou Denver aux États-Unis, à Paris, Lyon, Strasbourg ou Montpellier en France, à Munich, Berlin ou Düsseldorf en Allemagne, à Istanbul ou Eskisehir en Turquie, vous trouverez des populations fières du développement de leurs villes et incapables d'imaginer ces dernières sans leur réseaux Nouveau Tramway », explique Richard Bergeron.

Le chef de Projet Montréal signale aussi que l'implantation d'un réseau de tramway de cette envergure, en plus d'accroître la fierté des Montréalais, permettrait de réduire la circulation automobile sur l'Île de Montréal, contribuant ainsi à limiter les épisodes de smog et à réduire de manière importante les émissions de gaz à effets de serre.

Pour Richard Bergeron, ce réseau de tramway constitue le coeur du projet urbain développé par Projet Montréal. « À nos yeux, la mise en oeuvre graduelle du réseau sera aussi déterminante pour l'avenir de notre ville que l'a été, à partir de 1962, la construction du métro. Qui regrette que Montréal se soit dotée d'un métro il y a 45 ans? Qui, aujourd'hui, serait capable d'imaginer Montréal sans métro? Et qui s'en réjouirait? », conclut-il.

Projet Montréal est un parti municipal populaire, financé, contrôlé et orienté par sa base, dans une démarche de démocratie participative. Ses membres proposent à la population montréalaise de se réunir autour d'un projet de développement urbain équitable, durable et enthousiasmant visant à construire l'avenir de Montréal.


Projet de loi C-10

Le gouvernement Harper n'entend pas retirer les modifications qu'il apporte au projet de loi C-10, malgré les hauts cris de l'opposition et des milieux artistiques du pays.

L'amendement proposé à ce projet de loi fédéral attribue à la ministre du Patrimoine l'autorité d'annuler le financement public de films et d'émissions de télévision jugés « contraires à l'ordre public ». Ce qui donne à Patrimoine canadien le pouvoir de supprimer de façon discrétionnaire le financement des productions qui contiendraient, par exemple, des scènes de sexualité explicites, de la violence ou de la propagande haineuse. Ces critères ne sont toutefois pas expliqués de manière exhaustive dans le texte législatif.

Le projet de loi autoriserait également Patrimoine canadien à retirer des crédits d'impôt octroyés à des producteurs ou à en exiger le remboursement. Des productions qui ont déjà obtenu l'aval d'organismes indépendants, comme Téléfilm Canada, ne seraient pas à l'abri de ces critères. L'opposition, les milieux artistiques et l'industrie cinématographique crient à la censure.

La ministre du Patrimoine, Josée Verner, s'est défendue lundi en rappelant que ces règles fiscales avaient été proposées par l'ancien gouvernement libéral. La ministre a ajouté que le projet de loi C-10 avait été approuvé par tous les partis en Chambre.

Le texte de loi, qui est à l'étape de la troisième lecture, est entre les mains du Sénat, qui l'étudiera au cours des prochaines semaines.

Par ailleurs, des représentants des milieux canadiens du cinéma et de la télévision ont entrepris lundi une série de rencontres avec des fonctionnaires du ministère du Patrimoine. Ces rencontres avaient pour but d'obtenir des explications sur la nature de cette mesure fiscale.

Selon Sandra Cunningham, présidente de l'Association canadienne de production de films et de télévision, il existe déjà au Canada de nombreux mécanismes pour s'assurer que le contenu de la programmation canadienne soit approprié. Elle dit craindre que cet amendement conservateur n'ait en fait des motivations plus politiques

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/RDI2/RDIEnDirect200803031500_8.asx&epr=true
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/RDI2/RDIEnDirect200803031500_7.asx&epr=true
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/RDI2/RDIEnDirect200803031500_10.asx&epr=true



Dion réprimande Harper

Le chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, ne semble pas avoir apprécié les commentaires parfois incisifs exprimés par le premier ministre canadien concernant son plan de taxe sur le carbone.

Le chef de l'opposition officielle à la Chambre des communes a qualifié les propos de Stephen Harper de vulgaires et d'irrespectueux. Il a invité du reste le premier ministre à participer à débattre de façon respectueuse, significative et adulte.

M. Harper a déclaré vendredi que le tournant vert des libéraux « bousillerait tout le pays » et escroquerait tout le monde.

Le tournant vert préconisé par les libéraux permettrait de percevoir une taxe de 15 milliards de dollars sur les émissions de carbone et ciblerait les combustibles comme le mazout.

Le chef libéral veut également réduire les taux d'imposition des particuliers et punir les pollueurs en transférant le fardeau de la taxe aux utilisateurs de combustible carboné.

Stéphane Dion est convaincu que les Canadiens adhéreront à ce tournant vert, car ils souhaitent faire payer les pollueurs.

GM va construire des camionnettes hybrides


General Motors (GM) devrait construire des camionnettes hybrides dans ses installations d'Oshawa. L'assemblage de ces véhicules débutera cet automne.

La nouvelle a été confirmée par la direction de GM.

Selon le président de la section 222 du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile, à l'usine d'Oshawa, Keith Osborne, la décision de GM d'assembler des camions hybrides dans son usine ontarienne est un signe que la compagnie décidera finalement de la maintenir ouverte après avoir annoncé sa fermeture dès l'an prochain.

La compagnie a annoncé, au début du mois de juin, la fermeture de quatre chaînes de montage en Amérique du Nord, dont l'usine de camions d'Oshawa. L'annonce de l'assemblage des véhicules hybrides à l'automne ne remettrait toutefois pas en cause cette fermeture.

Pour expliquer sa décision, GM invoquait la montée des prix du pétrole, qui incite les consommateurs à délaisser les camionnettes et les véhicules utilitaires sport pour des voitures à faible consommation de carburant.

La fermeture de l'usine d'Oshawa entraînerait la mise à pied de 2000 travailleurs de GM ainsi que la perte d'emploi pour des milliers d'autres qui approvisionnent l'usine en pièces et en services.

L'annonce avait soulevé un tollé syndical. Mobilisés, les travailleurs ont bloqué pendant quelques jours l'accès au siège social de GM à Oshawa.

La construction de véhicules hybrides devait se faire initialement au Mexique, selon les représentants du syndicat.

jeudi 19 juin 2008

VÉLOS ÉCOLOS ET ÉLECTRIQUES


Vélos électriques:
http://www.velobranche.com/index.php?page=velos

Vélos pliables:
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Visitez notre magasin de vélos en ligne ou venez nous rencontrer à notre boutique vélos à Montréal.

http://www.bionx.ca/fr/main/default/31.shtml

ENERGIE SOLAIRE,GEOTHERMIE


Vous voulez vous chauffer avec l'énergie solaire ou la géothermie,voici de l'information pertinente.

http://www.hltenergies.com/fr/brochures/Brochure_Residentielle_HLT.pdf
http://www.ecoenergiesplus.com/thermique.htm
http://www.esq.qc.ca/

LA GEOTHERMIE VERTICALE OU HORIZONTALE

Se chauffer par Géothermie c’est extraire l’énergie contenue dans le sol pour l’utiliser sous forme de chauffage alors appelé chauffage géothermique

La chaleur croit à mesure que l'on s'éloigne de la surface de la terre. La géothermie consiste à installer un circuit d'échange de calories entre le sol et un liquide chargé d'assurer le transport des calories : c'est le principe de la pompe à chaleur.

Pour installer un système de chauffage géothermique, il existe des systèmes de géothermie de surface (installés horizontalement, ils nécessitent un terrain d'une certaine surface) ou de géothermie profonde (en creusant des puits assez profonds à la verticale).

Aujourd'hui, le terme "géothermie" désigne de façon la plus large les systèmes de thermo-pompes sol/eau qui permettent de récupérer les calories gratuites du sous-sol et ainsi de mettre en place un chauffage géothermique à coût réduit des logements.


Géothermie horizontale : le principe

Un stock de calories est accumulé dans la couche superficielle du terrain et est régénéré en permanence par la pluie, le soleil et l'effet du vent.

Le capteur horizontal sol/eau enfoui à environ 80 cm de profondeur récupère cette chaleur par l'intermédiaire d'une circulation d'eau glycolée et d'une thermopompe. Le chauffage géothermique restitue cette chaleur à l'intérieur du logement par un plancher chauffant ou par ventilo-convecteurs.

La surface de captage varie de 1,5 à 2 fois la surface de la maison. Cette technique de chauffage géothermique est utilisée avec succès depuis plusieurs décennies en France.
Un réseau du tuyaux dits"capteurs", est alors installé sur un lit de graviers, puis protégé par un grillage avertisseur.

Il est ainsi possible de récupérer jusqu'à 75% des calories nécessaires au chauffage géothermique par ce moyen.

Géothermie verticale : le principe

A 100 mètres de profondeur la température est généralement de 15°C. Une circulation d'eau glycolée dans des tubes en polyéthylène remonte cette chaleur destinée au chauffage géothermique sur une thermopompe. Cet appareil multiplie cette énergie grâce à un compresseur et la transfère dans le plancher chauffant géothermique de l'habitation.

Le chauffage géothermqiue complet d'une maison peut ainsi être assuré. Cette technique est très répandue en Allemagne et en Suisse. Le terrain reste disponible pour des plantations ou des aménagements ultérieurs. La sonde géothermale est introduite dans un forage réalisé par nos équipes.

Il est ainsi possible de récupérer jusqu'à 75% des calories nécessaires au chauffage géothermique par ce moyen.

Faire appel à un professionnel du chauffage géothermique

Le recours à un professionnel est important si vous souhaitez bénéficiez de la réduction de 50 % d'impôts pour votre installation d'un système de chauffage géothermique. Nous vous proposons une mise en relation avec une entreprise agréée QUALISOL proche de vous : consultez l'annuaire des entreprises.

Elles vous conseilleront sur les démarches à effectuer pour obtenir les aides et subventions dont vous pouvez bénéficiez pour votre chaufafge géothermique, et s'assureront que votre dossier de réduction d'impôts est complet. Les aides étant définies au niveau régional, il ne nous est pas possible d'en dresser le panorama exact sur ce site. Consultez notre annuaire d'entreprises, elles vous conseilleront utilement

ACHETER UN TOIT VERT


http://www.toitsvertige.com/fr/index.php
Ce projet a pour but de faire connaître les toits verts et de susciter l’intérêt des citoyens à leurs égards. Il est possible de réaliser des toits verts de diverses ampleurs, et ce, sur des bâtiments très variés. Cependant, les propriétaires qui envisagent d’en bâtir un ne connaissent souvent pas la marche à suivre et se retrouvent avec mille et une questions sans réponse, ce qui bien sûr, les découragent. Donc, notre volet toit vert, de part ces conférences et ces activités éducatives, a aussi comme mission de rendre les informations sur les toits verts plus accessibles au grand public.

Qu’est-ce qu’un toit vert?

Un toit vert, c’est une façon écologique de redonner un peu de verdure à la ville. En fait, il s’agit de recouvrir le toit d’un bâtiment de verdure, de le végétaliser. Il ne faut toutefois pas confondre le toit vert, dont les vertus sont plutôt écologiques et énergétiques, avec une simple terrasse fleurie d’où l’on peut profiter du beau temps (bien que ces dernières soient tout à fait enviables!). Certains toits verts sont totalement recouverts de terreau et de végétation simple et résistante, tandis que d’autres servent plutôt de jardin-toiture.

À quoi ça sert?

Un toit vert, ce n’est pas seulement beau, c’est utile! Il est facile de comprendre qu’un toit vert c’est un îlot de verdure qui représente un habitat pour certaines espèces d’insectes et d’oiseaux. Une autre fonction de la végétation est d’absorber les polluants atmosphériques et ainsi contribuer à améliorer la qualité de l’air.

De plus, un bâtiment revêtu d’un tel toit est moins énergivore. Pourquoi? Parce que la couverture de végétaux empêche les rayons du soleil de frapper directement le toit et de communiquer la chaleur au bâtiment. L’intérieur devient donc moins chaud et par conséquent, moins coûteux à climatiser. Bien que moins significative, la perte de chaleur en hiver est aussi minimisée. Parallèlement à ces effets, les toits verts contribuent aussi à diminuer les températures extrêmes de l’été, souvent amplifiées par le béton et les toitures qui dégagent énormément de chaleur.

Selon Environnement Canada, le fait de végétaliser seulement 6% de la superficie des toitures de Toronto pourrait abaisser les températures estivales de 1 à 2 degrés Celsius et permettre de réduire les coûts énergétiques de 5%.

Autre avantage notable d’une toiture verte, la terre ou le terreau qui s’y trouve absorbe environ la moitié de l’eau de pluie qui tombe. Cette eau non traitée est ainsi retenue et ne ruisselle donc pas dans les rues pour se retrouver dans le système de traitement des eaux, générant ainsi des économies.
Toute bonne chose possédant ses désavantages, l’installation d’un toit vert est onéreuse et demande une certaine expertise. Il faut d’abord s’assurer d’obtenir l’expertise d’un ingénieur en bâtiment et d’un architecte, qui détermineront si la structure de votre toit est adéquate. Il faut aussi évidemment faire appel à un fournisseur en toits verts et obtenir les permis de construction requis.

À Montréal

À Montréal, il est possible de voir quelques toits verts :
* Maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges, 5290, chemin de la Côte-des-Neiges :
ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=4296,6869757&_dad=portal&_schema=PORTAL

* Quartier Milton Parc :
www.ecologieurbaine.net/index.php?option=com_content&task=view&id=36&Itemid=79&lang=fr

* Pavillon Lassonde, école polytechnique de Montréal :
www.btponet.com.tn/cgi-bin/webplus.exe?Tcode_article=73&script=/btp_script_nov/actu_dArticle.wml

fr.wikipedia.org/wiki/Pavillons_Lassonde

* Collège Ahuntsic, 9055 St-Hubert.
* Toit vert de démonstration du projet Côte Saint-Paul Quartier 21, contactez Jean-Nicolas Desrochers de l’organisme Pro-Vert Sud-Ouest au 514.768.2709
VIDEO D'UN TOIT VERT:
http://www.youtube.com/watch?v=c0cnDkQA0fQ

LE COMPOSTAGE À COTE SAINT-LUC


http://www.cotesaintluc.org/fr/BacBrun

Pour acheter une compostière,si vous demeurez à montréal,allez voir son éco-quartier:
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=916,1607185&_dad=portal&_schema=PORTAL
Pourl les autres régions,consulter sa municipalité
http://www.homedepot.ca/webapp/wcs/stores/servlet/CatalogSearchResultView?langId=-16&storeId=10051&catalogId=10051&N=0&Ntk=level1&Ntt=composteur&Nty=1&D=composteur&Ntx=mode+matchallpartial&Dx=mode+matchallpartial&s=true



LE PLAN VERT DES LIBÉRAUX SUR LE CARBONE

Le chef du Parti libéral du Canada a dévoilé en grande pompe, jeudi, le détail de sa taxe sur le carbone fiscalement neutre qui sera vraisemblablement la pierre d'assise d'une éventuelle campagne électorale.

Devant un parterre de partisans surchauffé, Stéphane Dion a confirmé que, sous un éventuel gouvernement libéral, les entreprises achetant des combustibles fossiles paieraient, à l'achat, une taxe équivalente à 10 $ la tonne de CO2 émise lorsque ces combustibles sont brûlés.

Cette taxe augmentera graduellement pour atteindre 40 $ à la quatrième année d'implantation du plan. Selon M. Dion, un ménage canadien moyen devra payer de 225 $ à 250 $ de plus par an, essentiellement en coûts de chauffage.

Taxe sur le carbone

La somme ainsi récoltée serait retournée aux contribuables, assure M. Dion. Le taux d'imposition serait réduit de 1,5 point de pourcentage pour les contribuables gagnant moins de 37 885 $ par année et de 1 % pour ceux imposés en fonction des deux fourchettes subséquentes (soit jusqu'à 123 000 $).

Le chef libéral assure que le prix de l'essence à la pompe n'augmentera pas, puisque la taxe d'accise sur l'essence équivaut déjà à une taxe de 42 $ la tonne de CO2 émise. Le prix du diesel et du kérosène pour les avions demeurera inchangé pour la première année parce qu'il est déjà assujetti à une taxe de 4 ¢ le litre.

Les contribuables ne seraient pas les seuls à bénéficier de réductions d'impôt. L'impôt sur le bénéfice des sociétés passerait de 15 % à 14 % en quatre ans et le taux d'imposition général sur les bénéfices sera aussi réduit d'un point de pourcentage. Qui plus est, le crédit d'impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental deviendra en outre remboursable dans une proportion de 25 %.

Réduction du taux d'imposition des particuliers

« Notre plan est bon pour l'écologie et bon pour l'économie », a lancé Stéphane Dion. Le chef libéral a assuré qu'il demanderait au vérificateur général du Canada de s'assurer que le plan est bel et bien fiscalement neutre.

Le plan libéral, baptisé le Tournant vert, vise à réduire la pollution, les émissions de gaz à effet de serre (GES) et le gaspillage, a expliqué Stéphane Dion, et à accroître les revenus, des investissements et l'innovation.

Le chef libéral a également annoncé une série de propositions visant à modifier le système fiscal:

  • création d'une nouvelle prestation fiscale universelle pour enfants de 350 $ par enfant, par année, qui s'ajoutera aux prestations déjà en vigueur;
  • remplacement du crédit pour l'emploi de 1000 $ des conservateurs par un crédit d'impôt remboursable de 1850 $ pour les Canadiens qui gagnent moins de 50 000 $;
  • application de la Prestation fiscale pour le revenu dès le premier dollar gagné, et non après 3000 $, comme c'est le cas actuellement;
  • remboursement du crédit d'impôt pour personnes handicapées.
  • création d'un nouveau crédit rural vert de 150 $ pour les Canadiens vivant en région rurale, qu'ils paient de l'impôt ou non;
  • augmentation de 1000 $ de la Déduction pour les habitants de régions éloignées. Cette déduction sera en outre indexée.

Fausse route, selon les autres partis

Stephen Harper

Stephen Harper

Le premier ministre Stephen Harper a rapidement réagi en déclarant que le plan vert de M. Dion n'était pas crédible. Son implantation, dit-il, fera augmenter le prix de l'essence et, de manière générale, le coût de la vie pour tous les Canadiens.

Les conservateurs préconisent plutôt de lutter contre le réchauffement climatique en obligeant toutes les entreprises à réduire l'intensité de leurs émissions de GES de 18 % d'ici 2010 par rapport à leur niveau de 2006. Elles devront par la suite les réduire de 2 % de plus par année, et ce, jusqu'en 2020.

Une augmentation de la production pourrait toutefois se traduire par une hausse des GES rejetés dans l'atmosphère, même si l'intensité des émissions est réduite.

Pour leur part, les néo-démocrates estiment que les libéraux font fausse route avec leur stratégie. Le député Thomas Mulcair a rappelé que M. Dion n'en était pas à son premier plan vert. Selon lui, une taxe ne peut pas réduire les émissions de GES. « Ça va créer une bureaucratie monstre, ça ne donnera pas un sou, c'est un échec sur toute la ligne », a tranché le député Mulcair.

Selon Environnement Canada, les émissions de GES du Canada en 2006 s'élevaient à 721 mégatonnes, ce qui représente une hausse de 21 % par rapport au niveau de 596 mégatonnes enregistré en 1990. Ces émissions dépassent de 29,2 % l'objectif qui incombe au Canada en vertu du protocole de Kyoto.

Ce protocole, que le Canada a ratifié en 2002, impose au Canada de réduire de façon absolue ses émissions de gaz à effet de serre de 6 % par rapport au niveau enregistré en 1990 d'ici 2012. En chiffre absolu, cet objectif est de 558 mégatonnes.

POLITIQUE SUR LES LANGUES OFFICIELLES DE STEPHEN HARPER


Tel que promis dans le discours du Trône présenté en octobre 2007, Ottawa a finalement dévoilé son plan d'action sur les langues officielles, jeudi.

La ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, Josée Verner, a annoncé que le gouvernement conservateur va investir 1,1 milliard de dollars au cours des cinq prochaines années pour faire la promotion des langues officielles et de la dualité linguistique au pays.

La feuille de route pour la dualité linguistique 2008-2013 veut appuyer les communautés de langue officielle en situation minoritaire dans cinq secteurs, soit la santé, la justice, l'immigration, le développement économique et les arts et la culture.

Le plan d'action comprend aussi d'appuyer davantage l'enseignement du français ou de l'anglais dans un contexte de communauté linguistique minoritaire.

Le gouvernement donnera également accès gratuitement à tous les Canadiens au Portail linguistique du gouvernement du Canada. Un Programme national de traduction de l'édition du livre sera également mis en place pour augmenter l'offre de livres dans les deux langues officielles.

En tout, 13 ministères et agences contribueront à sa mise en oeuvre.

Le plan présenté par Ottawa correspond aux recommandations de l'ancien premier ministre du Nouiveau-Brunswick Bernard Lord, qui était chargé de faire un rapport sur la question de la situation des langues officielles au pays.

La feuille de route du gouvernement Harper a pour but de prendre le relais du plan présenté par le gouvernement libéral en 2003 et qui est venu à échéance le 31 mars dernier. Ce programme de 810 millions de dollars mettait notamment l'accent sur l'éducation.

Le Programme de contestation judiciaire renaît

Le gouvernement conservateur a aussi profité de la présentation de son plan sur les langues officielles pour annoncer la création du Programme d'appui aux droits linguistiques, qui veut en quelque sorte remplacer le défunt Programme de contestation judiciaire.

Le Programme d'appui aux droits linguistiques vise à soutenir les communautés linguistiques dans leurs efforts pour faire reconnaître leurs droits constitutionnels.

Il sera doté d'un budget de 1,5 million de dollars par année et entrera en vigueur en 2009.

Le programme permettra aux communautés minoritaires d'aller en médiation ou en arbitrage pour résoudre leurs litiges avec le gouvernement. Il appuiera aussi certaines causes devant les tribunaux. Cependant, les groupes devront démontrer avoir fait tous les efforts pour parvenir à un règlement à l'amiable.

Le nouveau programme ne soutiendra que les contestations des décisions gouvernementales reliées aux langues minoritaires. Les plaintes touchant des droits inclus dans la Loi sur les langues officielles ou dans des lois provinciales et territoriales ne sont pas admissibles.

LE PLAN VERT DES VERTS


À moins de 24 heures du dévoilement de la stratégie verte du Parti libéral du Canada, qui inclura une taxe sur le carbone, le Parti vert du Canada a présenté son propre plan de taxe sur le carbone.

Le plan du Parti vert du Canada comprendrait l'imposition d'une taxe de 50 $ par tonne de carbone émise, ce qui serait davantage que ce que les libéraux pourraient annoncer. Le plan prévoit aussi de taxer l'essence à la pompe de 12 ¢ le litre et l'électricité produite par les centrales alimentées au charbon de 3 ¢ le kilowatt/heure, ce que les libéraux ont promis de ne pas faire.

Selon la chef du parti, Élizabeth May, la taxe sur le carbone rapporterait quelque 40 milliards de dollars annuellement. Les revenus ainsi générés seraient redistribués aux particuliers et aux entreprises, notamment sous la forme de réductions d'impôt. Par exemple, le parti dit que le plan ferait en sorte qu'une famille à revenu unique de 140 000 $ vivant en Ontario épargnerait 1707 $.

Mme May assure qu'elle ne cherche pas à voler la vedette au chef libéral Stéphane Dion et dit être contente qu'il ait endossé l'idée d'une taxe sur le carbone. « Je souhaite bonne chance à M. Dion. Je suis très intéressée dans le plan du Parti libéral », a-t-elle indiqué.

Les libéraux ont tout de même réagi au plan du Parti vert, soutenant que le prix mentionné est peut-être excessif. « Ce n'est pas du tout en ligne avec les prix à l'échelle internationale aujourd'hui. Je pense que le plan qui va être présenté demain va être un plan cohérent et réaliste », a dit le porte-parole libéral en en matière d'environnement, David McGuinty.

Le dévoilement du plan libéral a été reporté à plusieurs reprises, ce qui a permis au gouvernement conservateur de le dénoncer abondamment, le qualifiant de hausse de taxe massive.

mercredi 18 juin 2008

Air Canada supprime 2000 postes


Hausse du prix du carburant:Air Canada supprime 2000 postes

La hausse record du prix du carburant a de lourdes conséquences pour le plus important transporteur canadien.

Air Canada éliminera 2000 postes, une décision qui aura un impact sur le nombre de vols dès l'automne.

Comme la plupart des autres transporteurs mondiaux, Air Canada affirme devoir adapter ses activités et supprimer les vols qui sont devenus déficitaires en raison du prix actuel du carburant.

Présentement, Air Canada dit qu'elle verra ses coûts augmenter de près d'un milliard de dollars cette année par rapport à 2007.

La direction n'exclut pas d'autres réductions si le prix du carburant continue d'augmenter.

United Airlines, Continental et US Airways ont tous annoncé de profondes restructurations pour faire face à la flambée des cours du pétrole et au ralentissement économique.

Hausse du prix du carburan

LES MICROBUS ELECTRIQUE ARRIVENT AU QUEBEC


Première canadienne à Québec : la ville se dote d'une petite flotte de microbus au moteur entièrement électrique, qui remplaceront à partir de l'automne les autobus au diesel qui sillonnent le Vieux-Québec.
Les essais réalisés par le Réseau de transport de la Capitale (RTC) l'hiver dernier l'ont convaincue de faire l'acquisition de plusieurs autres véhicules propres.

La Ville de Québec ainsi que les gouvernements provincial et fédéral financent le projet évalué à 12,2 millions de dollars sur deux ans, ce qui comprend l'achat et l'exploitation des sept microbus additionnels.

Des bus à l'italienne

D'une capacité de 20 places dont 10 debout, les petits autobus sont fabriqués en Italie par Tecnobus, dont les véhicules électriques circulent en Italie et au Portugal. " C'est la seule entreprise qui pouvait nous fournir un véhicule qui respectait nos conditions, climatiques notamment, dans les délais prévus ", précise Martin Côté, responsable du projet au RTC.

Des entreprises québécoises telles que Bathium Canada et TM4, filiale d'Hydro-Québec, travaillent à développer des véhicules électriques. Ces firmes se concentrent toutefois sur les fourgonnettes pouvant être utilisées dans des flottes commerciales et sur les voitures.

Adapter l'autobus aux besoins de Québec

Le modèle Gulliver de Tecnobus a été modifié afin de ne pas dépasser 35 km/h, tout en ayant suffisamment de puissance pour monter les côtes abruptes du Vieux-Québec.

" Cette vitesse est bien suffisante pour les besoins de transport dans le Vieux-Québec, où les distances parcourues sont courtes, les rues étroites et souvent bondées de piétons ", souligne M. Côté.

L'objectif est évidemment de maximiser l'autonomie des véhicules, qui atteint une centaine de kilomètres, ou sept ou huit heures de service, selon les essais réalisés dans les derniers mois.

Puisque les conditions climatiques de Québec sont différentes de celles de l'Italie, un système de chauffage d'appoint fonctionnant au diesel a été ajouté au microbus.

" Même si on aurait préféré un autobus complètement écologique, le chauffage aurait accaparé une partie trop importante de la batterie, l'hiver, et il faut préciser que l'appareil consomme peu de diesel ", affirme M. Côté.

Le RTC évalue que de faire fonctionner un microbus coûte 3,50 $ par jour, comparativement à environ 80 $ pour un microbus au diesel qui ferait le même parcours.

M. Côté affirme que le transport en commun dans le Vieux-Québec sera amélioré, parce qu'un plus grand nombre de microbus feront le parcours, plutôt que quelques grands autobus. Le RTC rapporte également que 95 % des utilisateurs qui ont essayé le microbus l'hiver dernier s'en sont dits satisfaits ou très satisfaits.

L'accès aux microbus sera d'ailleurs gratuit durant les deux premières années, notamment parce qu'il s'agit d'un projet de démonstration de transport urbain en coopération avec le fédéral.

Des batteries au sodiun rechargeables en 3 minutes

Lorsque les batteries sont presque épuisées, l'autobus est ramené au centre de service, où elles sont immédiatement remplacées par des batteries chargées. Cette dernière opération ne prend que trois minutes !

Les batteries de sodium liquide de marque Zebra sont fabriquées en Suisse. Elles sont réputées très fiables, ce qui explique leur utilisation dans les sous-marins, précise Sylvain Castonguay, du Centre d'expérimentation des véhicules électriques du Québec (CÉVEQ).

Ce type de batterie est adéquat pour les autobus, puisque son principal désavantage est sa taille. Sa densité énergétique et son prix sont comparables à ceux des batteries lithium-ion, ajoute M.Castonguay, qui agit comme expert technique dans ce projet.

Moins connues que d'autres technologies utilisées dans le transport électrique, les batteries Zebra fonctionnent à haute température, entre 285 et 300 ºC. Cette caractéristique fait en sorte que leur performance est peu affectée par la température extérieure.

LES VOITURES ELECTRIQUES ARRIVENT AU QUEBEC

Voiture électrique: 1ère québécoise

http://environnement.branchez-vous.com/upload/2006/09/ZENN_Factory_003_sm-thumb.jpgLa première voiture électrique de série du Québec sortira cette semaine. La Zenn de la compagnie torontoise Feel Good Cars est produite à leur usine de Saint-Jérôme. Et l'entreprise devrait révolutionner le monde de la petite auto grâce à une entente d'exclusivité sur une nouvelle technologie de batterie hyper-performante.

http://environnement.branchez-vous.com/upload/2006/09/ZENN_LasVegas_sm-thumb.jpgMalheureusement, cette première voiture électrique québécoise ne sera même pas en vente ici. L'exemption québécoise (à loi fédérale) qui permettait d'enregistrer des voitures électriques a été abrogée à la fin 2003. Entre 10 000 $US et 15 000 $US, la Zenn sera disponible seulement aux États-Unis, particulièrement sur le marché très écolo du nord de la côte ouest (Oregon, Washington, etc). Sa limite de vitesse est de 40 km/h et son autonomie est de 50 km alors que le temps de recharge prévue est de huit heures. Cette voiture est ainsi destinée à concurrencer le marché des micro-véhicules, de type voiturette de golf, qui permettent de faire des déplacements dans les quartiers environnants à son lieu de résidence.
http://environnement.branchez-vous.com/upload/2006/09/ZENN-sideview_sm-thumb.jpg« Le facteur limitant des voitures électriques actuelles est le système de batteries, me confiait au téléphone ce matin Ian Clifford des bureaux torontois de Feel Good Cars. Mais pour le prochain modèle, nous avons signé un partenariat exclusif sur la technologie d'une nouvelle compagnie texane, EEStor, qui travaille dans la conception d'une vraie révolution dans ce domaine. » EEStor a conçu un prototype de batterie qui pourrait changer le monde de l'automobile. La technologie de cette batterie est basée sur les variations positive et négative d'un hyper-condensateur. Inversement, les batteries actuelles reposent sur des réactions chimiques. La petite trouvaille d'EEStor permettrait donc de recharger une voiture en quelques minutes et ce, des millions de fois. Le bloggeur torontois Tyler Hamilton avait d'ailleurs ébruité l'affaire l'hiver dernier (EEStore est très discrète et n'a toujours pas de site web).
http://environnement.branchez-vous.com/upload/2006/09/ZENN-Sunroof_full_car_3-4_s-thumb.jpgIl ne reste qu'à trouver comment les réseaux électriques pourront supporter la hausse de la demande des voitures électriques. Parce que si le problème du pétrole dans les voitures est résolu par une plus grande consommation d'électricité produite dans des centrales au charbon, on ne fait que déplacer le problème.

L"organisme d'insertion petites mains



Insertion » Activités- Les séances de formation et d’information sont dispensées dans le but de former et d’informer les participantes sur différents sujets allant de la connaissance de soi et des autres, de la société d’accueil, de l’emploi, de l’environnement, de la santé, de logement, des relations homme-femme, des responsabilités civiles etc.

- Les semaines thématiques sont organisées régulièrement pour favoriser le rapprochement interculturel. Ils permettent aux participantes de se connaître les unes les autres, de se respecter mutuellement et de se défaire de tous les préjugés. C’est également une occasion de sensibiliser les participantes sur certains sujets et événements, comme par exemple la Journée de la femme, la Semaine de lutte contre le racisme et la discrimination, etc.

- Les ateliers de conversation en français sont planifiés, organisés et réalisés pour permettre aux participantes d’apprendre les rudiments de la langue française ou d’améliorer leur français fonctionnel. La connaissance du français est incontournable pour l’insertion des femmes immigrantes en emploi et dans la société.

- Les sorties culturelles sont faites dans le but de faire connaître aux participantes leur quartier, leur ville, leur province. Entre autres, nous avons visité le parlement d’Ottawa, le Musée d’histoire de Montréal, la Grande Bibliothèque Nationale du Québec, la Maison de la culture de Côte-des-Neiges, l’Hôtel de Ville de Montréal, l’Oratoire Saint-Joseph et plusieurs autres lieux.

- La participation aux événements spéciaux : Il s’agit des événements qui suscitent et favorisent l’implication et la participation civile des participantes dans leur communauté ; à titre d’exemple, les participantes sont allées à Québec à la marche mondiale en vue du lancement de la Charte mondiale des femmes pour l’humanité ; elles se sont impliquées bénévolement à la Semaine des Entreprises d’Insertion du Québec et à Côte-des-Neiges en fête qui est un événement du quartier.

- Les cafés-rencontre : Ce sont des moments privilégiés qui sont offerts aux participantes afin de discuter de sujets ponctuels ou d’actualité qui les touchent directement ou indirectement.

- Les célébrations : Trois grandes célébrations sont prévues durant l’année. Il s’agit de la fête de remise de certificats aux participantes qui ont terminé avec succès leur parcours d’insertion en emploi. Cette fête de remise de certificat a eu lieu deux fois par année pour souligner l’effort et la détermination des lauréates. Nous célébrons également Noël pour souligner la fête de fin de l’année.

- Les dîners partage : six dîners partage sont organisés chaque année. Chaque participante contribue à la fête en apportant un plat de son pays d’origine. C’est une occasion spéciale pour connaître les mœurs et les coutumes des autres pays.

Plus de details sur petites mains:http://www.petitesmains.com

Pour des sacs reutilisables


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'Des elections au Canada a l'automne

Les senateurs liberaux seraient prets a faire tomber le gouvernement selon le site de radio-canada

Les sénateurs libéraux amenderont le projet de loi C-10 avant de le renvoyer à la Chambre des communes. Les sénateurs veulent retirer au gouvernement le pouvoir de priver de financement des projets de films jugés contraires à l'ordre public.

Les sénateurs veulent ainsi éviter qu'un ministre s'appuie sur des critères subjectifs pour décider du financement d'un film.

L'industrie du cinéma dénonce ce projet de loi qu'elle assimile à de la censure gouvernementale. Le sénateur Francis Fox estime que dans sa forme actuelle, le projet de loi causerait du tort à l'économie canadienne.

Sur une soixantaine de témoins, seules quelques personnes ont exprimé une opinion favorable au projet de loi devant le comité des banques et du commerce, qui en fait l'étude. Parmi ces quelques personnes, on retrouve la ministre du Patrimoine Josée Verner et l'évangéliste Charles McVety.

Les sénateurs libéraux peuvent adopter les amendements qu'ils souhaitent puisqu'ils sont majoritaires au Sénat. Mais le sénateur Fox a indiqué que ses homologues conservateurs ne s'étaient pas opposés aux amendements.

Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a toutefois prévenu, mardi, que ce projet de loi constituerait une question de confiance et qu'il devait être adopté tel quel. Il a toutefois été plus nuancé mercredi, indiquant qu'il souhaitait voir la nature des amendements avant de se prononcer.

L'adoption d'un amendement pourrait donc provoquer la chute du gouvernement, mais pas avant l'automne, moment où aura lieu un nouveau vote sur la question à la Chambre des communes. Les troupes de Stéphane Dion ont toutefois évité de faire tomber le gouvernement jusqu'ici, mais le sénateur Fox est convaincu que ses collègues députés ne laisseront pas passer C-10.